Arthur et les minimoys de Luc Besson, 2006

Publié le par François Declercq

Arthur et les minimoys | 2006
Titre V.O: Arthur et es minimoys
a.k.a: Arthur and the Invisibles, Arthur and the Minimoys
Pays: France
Genre: Fantastique
Durée: 103 min
Réalisation: Luc Besson
Production: Luc Besson, Emmanuel Prévost
Scénario: Luc Besson
Image: Thierry Arbogast
Montage: Charles Labriet
Musique: Eric Serra
Interprétation: Freddie Highmore, Mia Farrow, Madonna, Jimmy Fallon, Robert De Niro...

Studio Production: Canal +

Budget: $80 millions

Thème:
Heroic Fantasy / Monde parallèle

Bande annonce

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Synopsis
Comme tous les enfants de son âge, Arthur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l'endormir: ses rêves sont peuplés de tribus africaines et d'inventions incroyables, tirées d'un vieux grimoire, souvenir de son grand-père mystérieusement disparu depuis quatre ans. Et si toutes ces histoires étaient vraies ? Et si un trésor était véritablement caché dans le jardin de la maison ? Et si les minimoys, ces adorables petites créatures dessinées par son grand-père, existaient en chair et en os ? Voilà qui aiderait à sauver la maison familiale, menacée par un promoteur sans scrupule ! Du haut de ses dix ans, Arthur est bien décidé à suivre les indices laissés par son grand-père pour passer dans l'autre monde, celui des Minimoys, et découvrir les sept terres qui constituent leur royaume...
Avis Ciné Annales
Par Illfurt

Besson rassemble son puzzle.

Luc Besson a vraiment l’œil d’un producteur. Son livre, Arthur et les Minimoys et sorti à un moment propice tandis que deux hobbits tentent de sauver le monde en détruisant un anneau et qu’un gamin entre dans une école de magie, le monde vibrait sous les charmes des royaumes fantastiques. Son histoire, tout à fait dans la lignée des habituels récits d’heroic fantasy, est alors un succès. Rien d'étonnant, donc, que le producteur/réalisateur décide de le transformer à l’écran.

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Cette transposition du livre à l’écran donne naissance à un film en partie réel, en partie dessin animé. Le film se présente alors comme une œuvre destiné plutôt aux enfants qu’aux fans hardcore des univers de type Tolkien. Mais en regardant le film, on trouve y, toutefois, quelques qualités.

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La mise en scène et les animations 3D sont tout à fait aux niveaux des attentes d’un film à gros budget de type hollywoodien et ils ne présentent pas de véritables défauts. Cependant, certaines scènes semblent mal placées dans l’univers fantastique de Besson. Par exemple, la scène dans un bar avec un patron rastafari où tout le monde danse sur les tubes des 70s ne colle pas vraiment à l’importante quête de nos héros. C’est comme si Frodon et Sam s’était mis à danser sur « Stayin’ Alive » des BeeGee’s avant de passer les portes du Mordor.

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De plus, Besson utilise incessamment des chansons entendues auparavant dans des films de Quentin Tarantino. On avait trouvé la musique phare de Pulp Fiction dans Taxi, il aurait pu faire preuve d’un peu d’imagination. En effet, même si le monde fantastique de Besson semble être créé de toute pièce par son auteur, il n’est rien d’autre qu’un vaste collage des divers chefs d’œuvre fantastiques allant de la légende Arthurienne à l’univers de Tolkien. Bien sur, il y a un méchant dans le film mais il ne faut surtout pas prononcer son nom, ça vous rappelle quelque chose.

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On aurait pu s’attendre à plus de créativité de Luc Besson mais le réalisateur ne cesse de rendre hommage à d’autres œuvres littéraires et cinématographiques. Son collage et toutefois bien réussi et les acteurs répondent tous présent. Du fait, le film se laisse regarder et il rempli son rôle de divertissement. Mais, Arthur et les Minimoys aura du mal à se frayer un chemin parmi Frodon, Harry Potter ou encore Jack Sparrow.
Note Ciné Annales
Illfurt:
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Capitaine Nick:
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Cinémaniac:

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