Conclusion « Dans un premier temps, la psychose nous apparaît comme une étrangeté. Comment, dès lors, entrer en relation avec le sujet qui vit cette étrangeté ? Avec un sujet pour qui l’enfer est ...
IV- Déconstruction temporelle La réalité du schizophrène part en lambeaux sous ses yeux, elle perd de sa texture et de sa cohérence, et cela ne concerne pas uniquement l’espace (corps et ...
III- Disproportions Si les personnages ont la sensation que le monde « se vide » autour d’eux, c’est qu’ils ne parviennent plus à évaluer correctement les distances, les proportions. Ainsi, le ...
II- Craquellements et fissures L’individu atteint de schizophrénie n’est donc plus en mesure de distinguer ce qui est vivant de ce qui ne l’est pas, il ne parvient plus à ranger les différentes ...
I- Phénomènes de contamination On retrouve la notion de contamination dans Videodrome et Lost Highway, associée à celle de la diffusion, à travers la mise en scène de nombreuses images vidéo ...
Chapitre III - Un monde en déconstruction Les romans de Philip K. Dick, dont les personnages sont la plupart du temps des schizophrènes en puissance, « sont formés d’un premier tiers ...
III- L'expérience "de la fin du monde": fusion entre le moi et le monde « Tout en observant le Dr Glaub assis en face de lui, Jack Bohlen sentit sa perception se troubler progressivement. Il ...
C- Les autres commes soi-même, commes des monstres « It’s alive ! » s’écriait le professeur Frankenstein (Colin Clive) lorsque sa créature (Boris Karloff) prenait vie dans le film de James ...
B- Soi-même comme un monstre La folie, dégénérescence de l’esprit humain, s’accompagne de troubles corporels plus ou moins graves. C’est le cas dans les trois films, qui mettent en scène des ...
A- Soi-même comme un autre, l'autre comme soi-même Dans le roman de Kafka, La Métamorphose, Grégoire se réveille un matin et constate qu’il est devenu Autre, un insecte géant, mais sa ...
II- Une autre "vision" de soi-même et des autres Le schizophrène est « tourné vers l’intérieur » selon l’expression de Philip K. Dick, totalement centré sur lui-même, sur son Moi. C’est cette ...
I- Une autre "vision" de la réalité Dans le langage courant, l’expression « avoir des visions » signifie bien que l’on est en train de voir quelque chose qui n’est pourtant pas là, simple fruit ...
Chapitre II - Construire un autre monde Si les schizophrènes sont des individus qui se retirent de la réalité commune, il n’en reste pas moins qu’ils vivent dans un monde qui leur est propre, ...
IV- Hors du temps: les "hommes-mystères" Dans le roman Glissement de temps sur Mars, on trouve un passage qui explique bien le phénomène d’atemporalité qui touche les malades schizophrènes: « ...
III- Abstraction du cadre de vie La volonté d’épurer l’environnement, de laisser une place prépondérante au vide, est une façon de mettre le corps du personnage au centre de toutes les attentions ...
II- Labyrinthes Les personnages des trois films sont donc prisonniers de cette subjectivité toute puissante qui les empêche de s’intégrer à la réalité dite « objective », de nouer un contact ...
I- Le "moi" et le "je" Claire Dixsaut, dans son article « De l’avis des marionnettes » consacré aux personnages de films souffrant de troubles psychiques, parle de personnages déconstruits : « ...
Chapitre I - Être hors du monde « Le but de la vie est inconnu, et c’est pourquoi la vraie façon d’être n’est pas accessible aux créatures vivantes. Qui peut dire si les schizophrènes n’ont pas ...
Introduction Dans le roman Glissements de temps sur Mars, de l’auteur de science-fiction américain Philip K. Dick, un schizophrène en cours de guérison est chargé de comprendre un jeune enfant ...